Mais mon cher Gogo, vous plaisantez, comment vous voulez laisser dans vos affaires les trois mille francs que vous apporte ma fille et les deux cents mille francs dont vous lui faites reconnaissance ?...y pensez vous ? exposer la fortune de mon enfant aux hasards du commerce !... et si vous ne réusissez pas,.... si vous mourez, ma fille sera donc ruinée?...... non pas, non pas ! vous allez vous marier sous le régime dotal, placer cela sur bonne hypothèque,... que diable! je dois prévoir le cas d’une séparation, l’on est ami aujourd’hui, demain on ne l’est plus, ça se voit tous les jours.

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