- Pardon, mon cher monsieur..... je suis désolé, mais je ne puis pas prêter l'oreille au récit de vos infortunes.... vous le voyez, j'ai là deux secrétaires auxquels je dicte nuit et jour des notes pour mon grand travail sur les classes souffrantes du globe... vous devez comprendre que les forces humaines ont des bornes et du moment où je donne mon temps à tous les infortunés en général, il m'est physiquement impossible de m'occuper encore de chaque malheureux en particulier!

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