LES PLAISIRS DU CARNAVAL. Pendant trois jours de l'année, qu'ils nomment gras, nous ne savons trop pourquoi, les chinois éprouvent un grand charme à se couvrir des plus sales oripeaux qu'ils peuvent trouver, puis dans ce costume ils parcourent les rues de Pékin en criant ohé, ohé, mot chinois très spirituel mais dont nous ignorons complètement le sens. Quand par hasard ils cessent de crier ohé, c'est pour tenir une foule de propos qui feraient rougir des sauvages des îles Marquises, mais que les dames et demoiselles de Pékin écoutent sans le moindre scrupule, vu leur civilisation beaucoup plus avancée.

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dc.contributor Donated by: Benjamin A. and Julia M. Trustman, 1959.
dc.coverage.spatial China
dc.coverage.spatial France -- History -- Louis-Philip, 1830-1848
dc.creator Daumier, Honoré, 1808-1879
dc.date.accessioned 2007-06-08T15:51:23Z
dc.date.available 2007-06-08T15:51:23Z
dc.date.issued 1845
dc.identifier LD1214
dc.identifier.uri http://hdl.handle.net/10192/1560
dc.description 2nd state.
dc.description Published in: Le Charivari, February 10, 1845.
dc.description.abstract This lithograph depicts a Chinese carnival. L. Delteil February 10,1845 as the date of publication, while Hazard states January 30,1845.
dc.format.extent 25.5 x 37 cm
dc.format.extent b&w
dc.format.extent 1 lithograph
dc.publisher Paris, 1845
dc.relation.ispartof Voyage en Chine; 28
dc.relation.isreferencedby Delteil. Daumier, 1214
dc.rights Copyright restrictions may apply. For permission to copy or use this image, contact the Robert D. Farber University Archives and Special Collections Department, Brandeis University Libraries.
dc.subject Carnival in art
dc.subject Carnivals
dc.title LES PLAISIRS DU CARNAVAL. Pendant trois jours de l'année, qu'ils nomment gras, nous ne savons trop pourquoi, les chinois éprouvent un grand charme à se couvrir des plus sales oripeaux qu'ils peuvent trouver, puis dans ce costume ils parcourent les rues de Pékin en criant ohé, ohé, mot chinois très spirituel mais dont nous ignorons complètement le sens. Quand par hasard ils cessent de crier ohé, c'est pour tenir une foule de propos qui feraient rougir des sauvages des îles Marquises, mais que les dames et demoiselles de Pékin écoutent sans le moindre scrupule, vu leur civilisation beaucoup plus avancée.
dc.title.alternative THE PLEASURES OF CARNIVAL. During three days of the year, which are for whatever reason called "carnival", the Chinese fancy to cover themselves with the dirtiest rags they can find, running through the streets of Beijing screaming "Ohe, ohe", a Chinese spiritual expression, of which we do not know the meaning. If by chance they stop yelling "Ohe", it is only to give speeches which would make the indigenous of the îles Marquises blush. The ladies and the young girls of Beijing however, thanks to their advanced level of civilization manage to listen to them without any scruples.
dc.title.alternative Charivari
dc.rights.license The following credit line must be included with each item used: Benjamin A. and Julia M. Trustman Collection of Honoré Daumier Lithographs, Robert D. Farber University Archives & Special Collections Department, Brandeis University.


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