LES PLAISIRS DU CARNAVAL. Pendant trois jours de l'année, qu'ils nomment gras, nous ne savons trop pourquoi, les chinois éprouvent un grand charme à se couvrir des plus sales oripeaux qu'ils peuvent trouver, puis dans ce costume ils parcourent les rues de Pékin en criant ohé, ohé, mot chinois très spirituel mais dont nous ignorons complètement le sens. Quand par hasard ils cessent de crier ohé, c'est pour tenir une foule de propos qui feraient rougir des sauvages des îles Marquises, mais que les dames et demoiselles de Pékin écoutent sans le moindre scrupule, vu leur civilisation beaucoup plus avancée.

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