GUERRIERS CHINOIS. Tous les chinois ont le droit de porter, six ou huit fois par an, un fusil, une giberne et même un bonnet à poil: alors ils se livrent, plus ou moins volontiers à des patrouilles nocturnes qui ont pour but de maintenir la tranquillité. Seulement il arrive assez souvent, que le chef nommé KA-PO-RAL a infiniment de peine à empêcher ses guerriers de chanter à gorge déployée: "la mère Go-Di-Chon" ou autres romances chinoises, et c'est en se réveillant en sursaut que les bons bourgeois apprennent qu'on veille sur leur repos.

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